Voici pourquoi il faut boire un café artisanal

Voici pourquoi il faut boire un café artisanal

Cafés Di Santo, Les Bons Villers

Parce que c’est la garantie d’un café de qualité, qui respecte les travailleurs et l’environnement, qui est bien torréfié et qui correspond à votre goût. Bref, tout un art.

Nicola Di Santo, torréfacteur depuis 40 ans, a lancé son activité, appelée les Cafés Di Santo, en 2002. Grand amateur de ce breuvage, il met à profit ses connaissances pour garantir le meilleur à ses clients. Il vise la qualité tout au long du processus et assure un café des plus naturels. “Je conçois toujours le café comme celui que je souhaiterais boire : fort en goût, typé et agréable en bouche”, précise-t-il.

Torréfacteur en train de charger les grains
Les grains de café proviennent de plants de haute altitude et sont ramassés à la main.

Des grains de café choisis avec soin

Ce torréfacteur sélectionne les caféiers minutieusement selon plusieurs critères. Les grains proviennent uniquement de plantations d’arabica situées en haute altitude, à plus de 1.500 mètres. Ces plants se trouvent généralement à flanc de volcan, sur l’axe de l’Équateur, en Indonésie et au Brésil.

Seuls les grains à maturité sont cueillis et la cueillette est réalisée à la main. “Tout comme les vendanges pour le vin, les grains de café peuvent être récoltés de différentes manières. De nombreux producteurs cueillent mécaniquement, en prenant tous les grains, qu’ils soient mûrs ou pas, de manière brutale. Pour notre part, on ne récolte que les grains vraiment mûrs. D’où l’importance d’une cueillette à la main”.

Les grains de café sont cueillis manuellement à pleine maturité.

Vérification de la qualité des grains
Les torréfacteurs des Cafés Di Santo surveillent de près la fraîcheur des grains, caractéristique de la qualité du café.

Une fois cueillis, les grains sont triés et lavés manuellement. Ils sont ensuite acheminés en Belgique, plus précisément à Frasnes-lez-Gosselies, dans un entrepôt.

Une torréfaction vérifiée minutieusement

Les grains se transforment véritablement en café lors de la torréfaction, processus de cuisson des grains. Chaque étape est réalisée séparément afin d’obtenir la meilleure torréfaction.

Première étape : déposer les grains dans le four. “Le four est préchauffé à 200-220 degrés. Lorsqu’on dépose les grains, la température chute à 75-80 degrés et puis remonte tout doucement”, explique Nicola Di Santo. “Par ce procédé, on évite les chocs thermiques”.

L’important dans ce processus est de cuire suffisamment les grains pour retirer l’acidité mais pas trop pour ne pas les brûler. Par ailleurs, la quantité de grains, limitée à 60 kilos par torréfaction, garantit une cuisson homogène.  “De nombreuses torréfactions industrielles cuisent les grains à 800 degrés. Ces derniers sont brûlés et pas cuits à l’intérieur, ils sont mauvais pour la santé. Ce n’est pas le cas des nôtres, cuits à 200 degrés”, explique-t-il.

Grain en train de refroidir

Au bout d’une trentaine de minutes, les grains sont refroidis à l’air ambiant. “Pas de soufflerie directement sur les grains. Cela évite à nouveau un choc thermique”, reprend-t-il.

3 à 4 matinées ou journées de torréfactions sont réalisées chaque semaine afin de proposer des grains de café les plus frais possible.

Des cafés ‘pure origine’

Les cafés sont vendus dans le magasin à côté de l’entrepôt, sur les marchés et sur internet. 80 % de ces cafés sont de pure origine, très naturels, sans conservateur. Plus de 16 sortes de café sont exposées en vitrine. Quelques assemblages sont également proposés.

Le café est de plus en plus apprécié par les clients. 30 tonnes sont vendues chaque année et ce chiffre devrait encore augmenter.

Le café plus naturel est apprécié par les clients.

Vendeuse en train de servir du café artisanal
De nombreux clients apprécient la diversité des cafés et la fraîcheur des grains.

Par ailleurs, à côté du café de qualité, l’entreprise accorde de l’importance au conditionnement. “On sert le café dans des sachets en papier qui conservent mieux les arômes. Les clients peuvent également venir avec leur propre boîte à café. Cela évite d’accumuler des déchets”, explique-t-il.

Le café se conserve 4 mois au réfrigérateur.

Depuis plus de quinze ans, l’entreprise Di Santo a bien grandi, tout en gardant l’esprit familial. Nicola, son fils, Mario et son épouse Sandra travaillent pour la marque. L’entreprise emploie actuellement 6 personnes.

Contact :
Les Cafés Di Santo
(ZI) rue des Artisans, 21
6210 Frasnes-lez-Gosselies
+32 (0)475 83 05 78 / +32 (0)475 63 16 85 / +32 (0)71 45 95 01
info@cafe-disanto.be
www.cafe-disanto.be

©Vidéos et photos/Alex Dossogne et Reed